Angelina Nongou Leyenberger

Angelina Nongou Leyenberger

Cette conférence aura pour objectif d’améliorer le système de la sécurité des ressources naturelles convoitées par des groupes armés à travers le programme de conservation de la biodiversité est de renforcer le dialogue politique pour permettre aux ministres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), d’adopter des outils politiques, stratégiques, sécuritaires et techniques opérationnels.
Rendus public à Kigali, Plusieurs médias internationaux rapportent, en effet, que le rapport du SDG Index and Dashboards, hisse le Gabon en première position du top 10 des pays d'Afrique subsaharienne dont les performances dans l’atteinte des Objectifs de développement durable sont appréciables . Arrivé à la 85ème position au classement mondial ,sous un contexte économique mitigé et la crise financière que connaît le pays n’ont pas eu raison de lui.
La coalition d'ONG congolaises et internationales, dont Global Witness, Rainforest Foundation et Greenpeace, ont appelé l'Agence française de développement (AFD) dans un communiqué conjoint, à rejeter le projet financé par un programme norvégien de lutte contre la déforestation dans les pays tropicaux, un programme qui vise à créer une politique « permettant une gestion durable des ressources forestières »selon cette coalition ce programme va aggraver la déforestation au lieu de la combattre. Faits contestés l’AFD.
lundi, 10 juillet 2017 15:57

Le Gabon, Berceau de la Biodiversité

Parler de biodiversité au Gabon, c’est faire référence au potentiel exceptionnel du pays en termes de diversité des espèces animales et végétales et d’opportunités d’investissements. En effet, le pays dispose de nombreux atouts pour devenir un des leaders mondiaux de la biodiversité. Le Gabon est le deuxième pays en terme de pourcentage de son territoire alloué à la conservation. Les Parcs Nationaux, foyer de la biodiversité végétale et animale Les 13 parcs nationaux constituent des points de contacts privilégiés et d’observation directe de ce vivier. 22 millions d’hectares de forêts, 10.000 km2 de plans d’eau, 700 espèces d’oiseaux, 98 espèces d’amphibiens, entre 95 et 160 espèces de reptiles, près de 10.000 espèces de plantes, plus de 400 essences forestières et 198 espèces différentes de mammifères : toute cette richesse foisonne partout au Gabon, sanctuarisée au profit de l’humanité à travers 11% du territoire national, soit 29.400 km2. Chaque année, les parcs nationaux dévoilent aux scientifiques des trésors naturels exceptionnels. A titre d’exemple, le Parc National d’Akanda, dans la péninsule est de Libreville, se singularise par une très grande concentration d’oiseaux migrateurs d’Afrique, de diverses provenances, se nourrissant dans un environnement où cohabitent des orchidées rares, des palmiers et une mangrove dont les fonctions sont essentielles dans le cycle de vie de certaines espèces animales. Le parc de Loango, sur la côte qui longe l’océan Atlantique, dévoile, sur ses prairies humides des troupeaux d’éléphants de forêt, de buffles, des hippopotames « surfant » sur les vagues et des oiseaux rares tel le guêpier gris-rose.
lundi, 10 juillet 2017 15:21

Le Gabon, leader de la biodiversité ?

700 espèces d’oiseaux, 98 espèces d’amphibiens, entre 95 et 160 espèces de reptiles, près de 10 000 espèces de plantes, plus de 400 essences forestières et 198 espèces différentes de mammifères. Ces chiffres impressionnants font du Gabon le pays d'Afrique avec la plus grande variété et quantité d'animaux. La Gabon, leader de la biodiversité ? Les 13 parcs nationaux constituent des points de contacts privilégiés et d’observation directe de ce vivier. Grâce à ces parcs, la nature Gabonaise dévoile aux scientifiques des trésors exceptionnels. Le parc d'Akanda, sur la côte atlantique, est l’un des sites les plus importants d’Afrique centrale pour les oiseaux migrateurs d’Europe. Les grandes plages offrent un refuge pour les espèces d'oiseaux aquatiques, tandis que les vasières abritent les espèces d'échassiers appelées limicoles qui se nourrissent d'invertébrés cachés dans le limon. Au large des côtes atlantiques, on retrouve une grande diversité d'animaux marins offrant le spectacle des sauts des grands dauphins, des dauphins à bosse ou des rorquals. Le Gabon regorge aussi d'animaux rares tels que le Pangolin du Gabon, le Picatharte ou encore le vautour à tête blanche. Mais l'activité de l'homme reste un danger pour certaines espèces.
Le ministre de la Promotion des Investissements privés, du Commerce, du Tourisme et de l’Industrie, Madeleine Berre, a clos le 22 juin 2017, les travaux du séminaire de renforcement des capacités en matière de développement touristique et de conservation de la biodiversité, organisé en partenariat avec l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).

Le ministre de la Promotion des Investissements privés, Madeleine Berre remettant une copie de l’accord de mise en œuvre du projet «Renforcement des capacités en matière de développement touristique et de protection de la biodiversité en Afrique centrale et de l’Ouest au représentant de l’OMT.

Echange entre le cabinet du ministre de la Promotion des Investissements privés, et les représentants de l’OMT.

Les experts de l’Organisation mondiale du tourisme ont animé du 20 au 22 juin 2017, un séminaire de formation pour les agents du ministère du Tourisme, des institutions touristiques et des opérateurs évoluant dans ce secteur. Cette formation s’est déroulée dans un premier temps dans le parc national de Pongara. Les organisateurs ont tenu à joindre à la formation théorique en salle, des formations pratiques dans les espaces naturels (foret, mangrove, etc.).

Ce séminaire s’inscrit dans le cadre du mémorandum d’accord signé entre la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) et l’Organisation mondiale du tourisme, lors de la 59ème réunion de la commission pour l’Afrique de l’OMT et la réunion de haut niveau sur le tourisme émetteur chinois vers l’Afrique, qui se sont tenus à Addis-Abeba en Ethiopie du 18 au 21 avril 2017.

«Le tourisme est une des priorités du plan de relance de l’économie nationale. Il est susceptible à très court terme de porter une croissance inclusive. Il faut absolument que nous mettions comme outil de coopération un dialogue public-privé qui n’est pas une plate- forme figée. Car, nous avons la contrainte d’améliorer notre climat des affaires, qui est également de permettre aux opérateurs économiques de nous formuler leurs observations», a confié Madeleine Berre.

Photo de famille de la fin du séminaire de renforcement de capacité à Pongara du 20 au 22 juin 2017.

A l’issue des 72 heures d’échanges et de partage d’expérience, autours des thématiques telles que la biodiversité marine, côtière, mangrove, la forêt tropicale et les menaces qui pèsent sur l’écosystème gabonais, les participants ont été formés sur des comportements d’un «champion de la conservation de la biodiversité», mais également sur les techniques de promotion des activités touristiques.

Selon le consultant externe de l’OMT, Patrick Oreja, sans la préservation des ressources naturelles (plages, déserts, montagnes, récifs coralliens, forêts) et des richesses culturelles (traditions, us et coutumes), l’essence même du produit touristique est compromise, et les acteurs de ce secteur devraient davantage s’impliquer pour préserver ces atouts. «Il faut que les gens prennent conscience de l’importance de la biodiversité et de l’environnement, face aux problèmes actuels (réchauffement climatique, montée des eaux, pollution) qui transforment les villes en dépotoirs», a-t-il souligné.

Source : http://gabonreview.com, Publié par Loic Ntoutoume

Le biomimétisme connait un regain d’intérêt grâce au talent pédagogique d’Idriss Aberkane. Mais cette direction technique n’a de sens que si elle reste dans les principes du vivant plutôt qu’à maintenir le système industriel actuel.

 

Gauthier Chapelle est coauteur du livre Le Vivant comme modèle (Albin Michel, 2015), préfacé par Nicolas Hulot et Jean-Marie Pelt. Pablo Servigne, est coauteur de Comment tout peut s’effondrer. Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes (Seuil, 2015), et du Petit traité de résilience locale (ECLM, 2015).

 

Les poissons à hélice, ça n’existe pas. Partant de cette simple constatation, Jean-Baptiste Drevet a conçu en 2013 une nouvelle façon de produire de l’électricité à partir des courants marins. Pour cela, il a fabriqué une membrane qui suit le mouvement ondulatoire de la raie, portée par les courants. Il n’a pas copié, mais il a observé, tiré les principes, et innové. Voilà ce qu’est le biomimétisme. Un truc qui rend les inventions beaucoup plus durables, efficaces, efficientes, et dans ce cas, sans risque pour les poissons ou les cétacés [1].

 

L’exercice de s’inspirer de la nature n’est pas nouveau — il remonte à l’Antiquité, et passe par la Renaissance — mais il a pris de l’envergure dans les années 1990 [2], où il a permis d’apporter une réponse potentiellement radicale aux agressions de notre civilisation industrielle. Côté grand public, cette posture rencontre un succès grandissant [3]. Côté université, malgré les réticences de quelques vieux professeurs, des étudiants n’ont cessé de le réclamer comme nouvelle discipline.

Entreprise vouée au culte de la performance et de la technologie, ou association engagée pour changer la ville ? Deux visions de l’agriculture urbaine se développent. Le débat fait rage dans les bacs qui poussent sur le macadam.

 

Paris et La Courneuve (Seine-Saint-Denis), reportage

 

5,5 hectares au cœur de Paris. Une production annuelle de 500 tonnes de fruits et légumes, 8.000 litres de bière et 4.200 litres d’engrais végétal. Un chiffre d’affaires attendu de 7 millions d’euros et 120 emplois créés. Lors de la remise des prix de l’appel à projet Parisculteurs, en novembre dernier, la Mairie de Paris a fait la part belle aux chiffres. Et aux promesses de rentabilité de la revégétalisation de la ville. « Ce premier jury est un démonstrateur, une vitrine pour montrer que l’agriculture urbaine à Paris est possible et rentable », indiquait ainsi Pénélope Komitès, adjointe chargée des Espaces verts et de la Nature à la ville de Paris.

 

Une approche regardée avec circonspection par certains, pour qui cet appel à projets est un pas de plus vers la marchandisation de l’agriculture urbaine. « Parisculteurs, c’est une bonne idée, mais on peut formuler quelques critiques, comme la volonté d’attribuer des espaces à des structures dont le but est de dégager de l’argent, tout en mettant l’accent sur un aspect très high-tech, explique Antoine Lagneau, chargé de mission en agriculture urbaine à Natureparif (l’agence régionale pour la nature et la biodiversité en Ile-de-France). L’agriculture urbaine est à la croisée des chemins. À l’origine, c’est un mouvement associatif et social.

Les hippocampes du bassin d'Arcachon sous la loupe des scientifiques et des plongeurs

 

Vous n'ignorez sans doute pas le vaste élan citoyen en Nouvelle Aquitaine depuis 2012 qui a vu le jour sous les eaux du bassin d'Arcachon: 600 plongeurs loisirs de la FFESSM  plongent pour collecter des informations scientifiques sur les hippocampes du bassin d'Arcachon.

 

Ils sont soutenus dans leur démarche par Ocean'Obs, coordinateur scientifique du programme scientifique : Observatoire Participatif de la Biodiversité Marine – OPBM.

 

Plus de 2 000 heures de plongée ont été réalisées par ces plongeurs "sentinelles de la mer". Les observations sont traitées et analysées par Ocean'Obs. Les résultats sont transmis au Parc Naturel Marin du bassin d'Arcachon, pour une gestion durable d’espèces patrimoniales telles que les hippocampes ou des habitats primordiaux pour l’équilibre écologique du bassin et des activités sociaux-professionnelles qui y sont liées, tel que les herbiers de zostère marine.

L’association Ocean’Obs « Observer, Comprendre, Préserver »

 

Respect de l'environnement, croissance durable, productions à faible coût favorisant emploi, l'économie bleue à tout pour séduire l'Afrique.

Des bateaux de pêche à Dar-es-Salam en Tanzanie. Crédit photo: Rebecca Hardgrave via Flick. CC BY 2.0

 

L’économie bleue est au cœur de la mondialisation: 90 % des échanges commerciaux entre les États s’effectuent par voie maritime et 95 % des communications mondiales s’opèrent par des réseaux sous-marins. L’économie bleue regroupe toutes les activités économiques menées dans les fleuves, les lacs, les berges, les rivages, les cours d’eau, les nappes souterraines, les eaux douces, les fonds marins, les mers, les océans etc.

 

Mais l’économie bleue, comme le souligne Günter Pauli, renvoie aussi aux modèles de production des écosystèmes et de la résilience. Elle est ainsi axée sur l’entreprenariat social, favorisant un développement soucieux de l’environnement par la restriction des pertes et des émissions de carbone, les productions à faible coût favorisant emploi et croissance durables; l’économie bleue se concrétise principalement avec l’aquaculture, la mariculture, les activités portuaires, l’écotourisme côtier, l’énergie bleue, les bioproduits marins ou encore la biotechnologie.

 

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