Yaoundé (AFP) – Le trafic de l’ivoire en Afrique centrale s’est internationalisé à travers un renforcement des réseaux criminels internationaux, notamment chinois, selon les conclusions d’une étude du Fonds mondial pour la nature (WWF) publiée jeudi.

« Trois facteurs compromettent gravement la lutte contre le trafic d’ivoire en Afrique centrale: la faible gouvernance, la corruption et de l’évolution changeante du commerce », indique un communiqué du WWF.

Au parc national de Moukalaba-Doudou, la communauté du village de Doussala, situé à l'entrée dudit parc, est passée à la phase 2 du programme de développement du tourisme de nature et de création d'une société d'écotourisme communautaire.

 Selon Masanori Shintani, expert en écotourisme, propriétaire d'une entreprise de tourisme communautaire au Mont-Fuji (Japon)

Commandé par l'ONG internationale WWF et Anheuser-Busch InBev, une entreprise mondiale des boissons, le rapport intitulé  "Moment décisif pour l'Afrique : comment une meilleure gestion de l'eau peut contribuer au développement de l'Afrique", nécessite que les décideurs priorisent une meilleure gestion de l'eau et les rivières, les lacs ainsi que les zones humides d’où provient cette ressource, afin de jeter les bases nécessaires à une croissance inclusive et à un développement durable.

selon le rapport 2016 du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), les niveaux de gaz à effet de serre dans l'atmosphère sont en augmentation rapide, ce qui entraîne un réchauffement de la surface de la planète et une dégradation de l'atmosphère.

Les données compilées au cours de ces dix dernières années (2006-2016) dans 153 pays montrent que l'élévation des températures induit un changement climatique produisant des effets tels que l'élévation du niveau des mers, une modification des modèles de précipitations pouvant provoquer des inondations et des sécheresses, et la propagation de maladies à vecteur telles que le paludisme.

Du 13 au 17 novembre 2017, à Addis-Abeba, en Éthiopie, se tiendra la conférence sur la politique foncière en Afrique 2017 organisée par l’Initiative sur les politiques foncières.

Le thème retenu pour la conférence est : « L’Afrique que nous voulons : Réaliser la transformation socioéconomique grâce à l’accès équitable et inclusif des jeunes à la terre ».

Kinshasa, 03 sept 2017 (ACP).- Le chercheur Rigobert Lunga Z a préconisé  que l’obtention des chenilles Cirina forda  se fasse  par ramassage au sol  ou par prélèvement sur les arbres, tout  en introduisant une agroforesterie qui inclurait principalement l’espèce  Erythro-phleum africanum le E. Africanum dans la chefferie Pelende-nord, province du Kwango, indique  la copie de cette étude parvenue vendredi à l‘ACP.
Ce chercheur qui a réalisé dans cette partie du pays une étude sur  les  « Impacts environnementaux des modes de cueillette de chenilles Cirina forda (Westwood) sur l’espèce  Erythro-phleum africanum dans la chefferie Pelende-nord en R.D. Congo » a stigmatisé les menaces qui pèsent sur  cette espèce    suite à la cueillette irrationnelle des chenilles Cirina forda.

Cette semaine, nous allons à N’Djamena. Dans la capitale de la République du Tchad, s’est tenue du 25 au 28 juillet 2017, la Conférence des Ministres de la CEEAC sur l’éco-sécurité, le conflit homme/faune et les autres conflits liés à l’utilisation des terres en Afrique Centrale.
Derrière cet intitulé officiel de la conférence, il faut voir beaucoup de choses. L’Afrique Centrale dispose d’un capital naturel abondant, varié, divers et diversifié constitué des ressources d’origines biologiques et non biologiques, parmi lesquelles se trouve le coltan, dont 85% des réserves mondiales se trouveraient à l’Est de la République Démocratique du Congo. Ces ressources sont, avec le bois, au cœur de l’économie de la majorité des Etats, et cohabitent avec une flore et une faune variées.

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