Généralement un voyage au Gabon est motivé par le désir de découvrir un pays authentique, d’aller à la rencontre d’une biodiversité extraordinaire ou de profiter de la sublime côte Atlantique. Le pays possède un autre trésor, ses nombreux lacs.

 

Des lacs magnifiques

 

Comme la très grande majorité des touristes, quand j’ai moi-même songé à partir en voyage au Gabon, je dois avouer que dans un premier temps je n’avais pas songé à découvrir le pays en allant de lac en lac. Pour moi le Gabon est avant tout une biodiversité incroyablement riche, une population adorable et attachante. Pourtant, en me penchant un peu plus sur la préparation de ce périple, je me suis rapidement rendu compte que le pays possède un autre grand intérêt touristique, ce sont ses nombreux lacs.

 

Sans vouloir faire un classement des plus beaux ou des moins intéressants, je dirais simplement que certains méritent réellement le détour, d’autres constituent une halte agréable si vous vous retrouvez dans les alentours. C’est ainsi le cas du lac Kivoro. Tout au sud-ouest du pays, la région Nyanga s’avère être un lieu de pause idéal pendant une découverte des environs de Tchibanga.

 

Au sud-est, dans la région du Haut-Ogooué, près de la petite ville de Léconi, les paysages sont vraiment magnifiques.

Que vous recherchiez un certain standing, une ambiance plus typique voire même une atmosphère sauvage, que vous souhaitiez observer la faune locale sur terre ou dans l’eau, la longue côte atlantique est un passage obligatoire de tout voyage au Gabon.

 

Les grands classiques de la côte

 

Tout le reste du pays a beau être méconnu du grand public, une chose est certaine, avant même de vous pencher sur la préparation de votre voyage au Gabon, vous avez forcément déjà entendu parler de la capitale Libreville ou de la ville de Port-Gentil. Elles ont beau être très différentes l’une de l’autre, elles sont sons contestation possible les deux grandes stars de tout le littoral.

 

Je conseille la première à tous ceux qui recherchent un séjour avec un certain standing. Dans la capitale, les plages de la Sablière et du Tropicana offrent des logements avec tout le confort dont il est possible de rêver. Tous les week-ends les familles gabonaise se retrouvent ici, l’ambiance est alors au plus haut.

 

A contrario, je conseille Port-Gentil à ceux qui sont à la recherche de plus d’authenticité. La vie ici est plus calme, l’atmosphère plus paisible même s’il est aussi possible de trouver des établissements de luxe. Avec le sable blanc et les eaux cristallines de sa baie, les cocotiers ou la plage de Sogara,

Rencontrer au moins une fois dans sa vie de voyageur les gorilles ou les chimpanzés est le rêve de très nombreux touristes. Sur le continent africain, des destinations comme le Rwanda ou l’Ouganda sont bien connues pour ce type de séjour. Pourtant, un voyage au Gabon est également l’occasion de croiser l’un des milliers de gorilles et de chimpanzés présents sur le territoire.

 

Le Gabon, terre des primates

 

Après avoir travaillé quelques temps dans le milieu des safaris et avoir eu la chance d’en faire de nombreux dans divers pays du continent africain, j’ai moi aussi comme de très nombreux voyageurs eu envie de voir autre chose que le mythique Big 5 de la savane. Beaucoup de touristes rêvent du continent africain pour une autre rencontre, plus confidentielle, c’est celle avec les gorilles ou les chimpanzés. Ce rêve il est possible de le réaliser au cours d’un voyage au Gabon.

 

En effet, il faut savoir que le Gabon est une véritable terre d’accueil pour les primates. En vous enfonçant dans la forêt équatoriale, vous aurez l’immense bonheur de pouvoir rencontrer l’une des familles de ces primates. Au Gabon vivent gorilles et chimpanzés. Autant dire que les chances de croiser le regard profond de l’un de nos cousins pas si éloignés que ça sont relativement grandes.

Les amoureux de la nature dans ce qu’elle peut offrir de plus pur, de plus sauvage et de plus diversifié ne doivent pas perdre une seconde de plus, c’est en partant en voyage au Gabon qu’ils se retrouveront comblés.

 

Une biodiversité extraordinaire

 

Rares sont les endroits au monde où vous aurez l’occasion de découvrir une biodiversité aussi riche et aussi variée que celle que vous pourrez voir au cours d’un voyage au Gabon. Le gouvernement a bien compris les bénéfices qu’il peut tirer de son incroyable nature et de nos jours ce pays grand comme la moitié de la France ne possède pas moins de 13 parcs nationaux sur plus de 10% du territoire. Ce patrimoine naturel est précieux.

 

Ainsi pendant votre séjour, au milieu de paysages aussi variés que la forêt équatoriale, la lagune, la mangrove ou la savane, il vous sera possible d’observer près de 200 espèces de mammifères, 600 espèces d’oiseaux pour le bonheur des ornithologues et 70 espèces de reptiles. La flore n’est pas en reste puisque le Gabon compte plus de 800 espèces d’arbres et 20% des espèces végétales sont endémiques.

 

Une faune variée aux comportements singuliers

 

Des gorilles, des chimpanzés, des dauphins, des baleines à bosse, des tortues luth, mais aussi des éléphants, des hippopotames, des panthères et des antilopes.

Énergies propres et solutions efficientes rapprochent écologie et économie. La démocratie énergétique – outil puissant qui confère aux citoyens un rôle dans leur avenir énergétique – ouvre de nouvelles perspectives pour les énergies propres, l'emploi et l'innovation. Il nous faut à présent des pionniers pour avancer des idées et les concrétiser. Des événements comme le Dialogue de Berlin sur la transition énergétique constituent une plate-forme idéale.

 

Il y a près d'une décennie, Sir Nicholas Stern décrivait le changement climatique comme le résultat de défaillances du marché qui finiraient par engendrer un coût énorme pour notre société. Selon lui, la promotion urgente de rapides avancées technologiques était la clé pour atténuer le changement climatique. Et tandis que nous sommes encore loin d'une complète correction du marché, des signes montrent que nous sommes peut-être à un tournant.

 

Les chiffres qui viennent d'être publiés par l'AIE montrent que pour la troisième année consécutive les émissions mondiales de carbone sont restées stables malgré la progression de l'économie mondiale. C'est la preuve d'un découplage constant entre émissions mondiales et activité économique.

 

Et tandis que les opportunités considérables qu'apporte la transition énergétique sont de plus en plus reconnues, des risques apparaissent ; si les gouvernements sont sérieusement engagés sur la question du changement climatique, ce que suggère la ratification de l'Accord de Paris sur le climat, 

Ayant fait l’objet d’un atelier organisé mercredi, le développement d’un plan stratégique pour la conservation des tortues d’eau douce sera bientôt mis en œuvre.

 

Parmi les tortues protégées à Madagascar, celles d’eau douce, la seule espèce endémique, sont menacées, voire en voie de disparition en raison de leur consommation et l’exportation illicite, à part le quota légal de vingt-cinq individus par an. C’est ce qu’ont soulevé les représentants du ministère de l’Environnement, de la Durrell Wildlife Conservation Trust, du Madagascar national parks et ceux du parc d’Ankara-fantsika, mercredi, lors d’un atelier qui s’est déroulé à Antaninarenina.


À l’issue de cet atelier, le développement d’un plan stratégique permettant de pallier les problématiques pouvant nuire à la valeur scientifique et culturelle de ces tortues a été avancé. L’endémicité de ces reptiles dénommés Erymnochelys madagascariensis (Rere) reste un grand atout pour la faune de la Grande île. La grande tortue d’eau douce sert de sacrifice à la place de zébus utilisés dans plusieurs traditions et coutumes dont le Soro anaky, Jotso botry et tant d’autres, notamment dans le Menabe.

 

Collaboration


La conservation de Rere sera concrétisée et encore à renforcer à partir de la sensibilisation des collectivités territoriales. Le ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forêts (MEEF), par le biais de son secrétaire général, Sahondra Rabesianaka a tenu à confirmer sa collaboration avec les différents organismes œuvrant dans le domaine de l’environnement.

Quand je passais mes vacances dans les Alpes suisses dans les années 1960, tous les habitants du village emportaient leurs détritus dans leur voiture pour les déverser dans une vallée où coulait une petite rivière. Les ordures brûlaient nuit et jour, dégageant de la fumée et une horrible odeur. Mais tout cela était parfaitement légal. Pourquoi cela ne se fait-il plus ? Parce qu'aujourd'hui c'est interdit.

 

Pourquoi les entreprises peuvent-elles alors toujours émettre autant de carbone qu'elles désirent ? Pourquoi ce traitement de faveur ? En règle générale, l'industrie basée sur les combustibles fossiles ne paie rien pour les répercussions de ses activités sur la société ; ces “externalités” ne figurent pas dans le prix. En réalité, leur coût – entre autres pollution atmosphérique, dépenses de santé plus élevées, acidification des océans – se répercute sur les consommateurs, quoique de manière indirecte. Cela semble une bien mauvaise affaire pour nous. Le coût nécessaire à la gestion du CO2 devrait être inclus dans son prix, comme pour tout autre déchet que nous produisons. Mettre un prix sur le carbone ne serait pas ajouter une nouvelle taxe, mais reviendrait simplement à corriger une vieille injustice.

 

En 2015, le FMI a estimé que les industries basées sur les combustibles fossiles coûteraient dans les 5,3 trillions de dollars si le coût des externalités était inclus dans le calcul. Les mécanismes de fixation du prix du carbone ont pour but de corriger cette défaillance du marché. Dans ces circonstances, il est d'autant plus impressionnant que les énergies renouvelables soient si compétitives.

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