Un rapport publié en juin 2017 dresse un inquiétant bilan de l'état de la faune guyanaise.

En Guyane, les tapirs terrestres sont menacés par le non-respect des quotas de chasse

 

La biodiversité de la Guyane est particulièrement riche : sa faune possède plus de 1500 espèces et cela, en ne comptant que les vertébrés. Mais cet écosystème est également très menacé. Selon un rapport publié en juin 2017 et écrit entre autres par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UINC) et par le Muséum national d'Histoire naturelle, 166 espèces ont été identifiées comme menacées et ont donc été intégrées à la Liste rouge mondiale des espèces menacées. En cause principale la forte croissance démographie de la région qui s'accompagne par un développement des infrastructures notamment sur le littoral. Des écosystèmes autrefois préservés sont peu à peu grignotés par l'urbanisation et par des zones agricoles.

 

Un espace d’échange entre acteurs et curieux de la biodiversité

 

Comment la biodiversité contribue-t-elle à notre santé, notre bien-être, notre qualité de vie ? Comment est-elle prise en compte dans les établissements de santé et les collectivités ? Phytothérapie, jardins thérapeutiques : quelles sont .....

 

..... ces pratiques de nature bénéfiques à notre santé ?

 

Pour répondre à ces questions, seront notamment présents : Bruno Tudal, cogérant de la société Biodiv’AirSanté ; Estelle Alquier, spécialiste et formatrice en hortithérapie, Association « Terres Océanes, Culture d’Humanité » ; Guislaine Laroche, chargée de mission Biodiversité au Syndicat Mixte Intercommunal de Collecte et de Valorisation du Libournais Haute-Gironde (SMICVAL) ; Marie-Pierre Loiseau-Audirac, manipulatrice d'électroradiologie médicale au CHU de BORDEAUX ; Myriam Reffay-Figarède (présence à confirmer), phytothérapeute-ethnobotaniste, Association ICARE.

 

L’Agence Régionale pour la Biodiversité en Aquitaine et le Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux organisent une soirée d’échanges sur le thème : « La biodiversité : une alliée pour notre santé ? » le 27 juin 2017 ; sur le site de l’hôpital Haut-Lévêque à Pessac, à l’espace de restauration du bâtiment Magellan.

 

La 5ème édition du Forum de la Recherche sous le thème « La biodiversité et les objectifs du développement durable » a été ouverte officiellement ce 14 juin 2017 par le Premier Ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier, en la présence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Rasoazananera Marie Monique ; du Ministre de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Toto Raharimalala Marie Lydie ; de l’Ambassadeur de France, Madame Vouland-Aneini ; de la Représentante Résidente de l’Union Africaine à Madagascar, Madame Hawa Ahmed Youssouf ; des représentants des Chefs d’Institutions ; de Parlementaires ; ainsi que d’ enseignants chercheurs et de chercheurs enseignants.

 

En effet, la grande rencontre de la recherche scientifique est organisée par le MESUPRES, avec ses partenaires (Université d’Antananarivo, IRD, CIRAD, MNHN, OIF), en collaboration avec le Ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts, les 14, 15 et 16 juin 2017 à Tsimbazaza.

 

Cette rencontre est déterminante, dans la mesure où c’est la première fois depuis que la Recherche Scientifique s’est dotée d’une nouvelle stratégie de la recherche axée sur la valorisation des résultats, sur  l’innovation et l’alliance avec les acteurs du développement.

L’Union internationale pour la conservation de la nature publie, dimanche, l’actualisation de sa fameuse liste rouge des espèces menacées. L’extinction des espèces végétales  et animales est particulièrement massive dans les îles.

 

La faune et la flore disparaissent inexorablement de la planète. « Nous les perdons à un rythme inédit », assure Jane Smart, directrice de la conservation au sein de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

 

Celle-ci a publié, dimanche 4 septembre, l’actualisation de sa fameuse liste rouge des espèces menacées, et le constat est très inquiétant. Sur les 82 954 espèces animales et végétales prises en compte, 23 928 (29 %) sont qualifiées de « menacées », dont 5 107 sont en « danger critique », 7 602 « en danger » et 11 219 sont considérées comme « vulnérables ».

 

Cet inventaire a été réalisé par ce vaste réseau de protection de l’environnement auquel collaborent environ 10 000 experts internationaux et auquel adhèrent ONG et gouvernements. La dernière actualisation générale de la liste rouge datait de 2009.

 

La pression exercée par l’humanité sur les écosystèmes est telle qu’il nous faut chaque année l’équivalent de 1,6 planète Terre pour satisfaire nos besoins, selon le WWF.

Les populations d’éléphants d’Afrique déclinent en raison de la perte et de la dégradation de leurs habitats, et du braconnage pour leur ivoire. TONY KARUMBA / AFP.

 

Partout, les écosystèmes sont menacés, et rien ne semble pouvoir enrayer la tendance. Alors que les pressions humaines sur l’environnement ne cessent de s’aggraver, plus de la moitié du vivant, parmi les vertébrés, a disparu ces quarante dernières années. C’est sur ce nouveau constat alarmant que s’ouvre la onzième édition du rapport « Planète vivante », un vaste bilan de santé de la Terre et de sa biodiversité, publié jeudi 27 octobre par le Fonds mondial pour la nature (WWF).

 

Vue de la mer Adriatique depuis l'île de Krk, en Croatie.

 

Touché de plein fouet par le changement climatique et les activités humaines, l’océan change à grande vitesse. Or il permet la subsistance de milliards d’individus et recèle peut-être les sources d’énergie de demain. À l’occasion de la Journée mondiale des océans, le 8 juin, retour sur les nombreuses études menées sur les flots, dans cet article paru dans le numéro deux de la revue «Carnets de science».


L’océan est le thermostat de notre planète. Foyer d’une incroyable biodiversité, bordant la majorité des villes, il constitue pour l’humanité une source importante de son alimentation et, demain peut-être, de son énergie. C’est peu dire que l’océan est appelé à jouer les premiers rôles dans les décennies à venir. Et pourtant, il demeure encore et surtout un grand inconnu. Difficile en effet de cerner un tel colosse, vaste de plus de 360 millions de kilomètres carrés et profond de 4 kilomètres en moyenne, régi par des phénomènes complexes eux-mêmes perturbés par l’action des hommes. « Nous sommes tellement loin de bien connaître l’océan que, à chaque expédition, nous découvrons toujours quelque chose de nouveau », raconte Sabrina Speich, professeure d’océanographie physique et sciences du climat au Laboratoire de météorologie dynamique1 (LMD) de l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL).

Employée dans la médecine traditionnelle chinoise, la peau du quadrupède alimente un trafic de plus en plus important sur le continent, décrypte notre chroniqueur.

Au même titre que l’ivoire des éléphants, les cornes de rhinocéros ou les écailles de pangolin, la peau des ânes africains est très recherchée par les Chinois. « Nous nous en servons pour produire un sirop qui s’appelle ejiao, nous explique un pharmacien de Pékin. Avec la gélatine qui se trouve dans la peau des ânes, nous fabriquons un tonic sanguin qui permet de soigner toutes sortes de maux comme l’anémie, la toux sèche ou les conséquences de la ménopause… Mais aussi l’insomnie ou la fatigue chronique. C’est un médicament que nous utilisons en Chine depuis de longues années. »

 

Seulement, l’appétit grandissant pour cette pharmacopée, dont les prétendues vertus ne sont validées par aucune preuve scientifique,a conduit à diviser par deux la population d’ânes en quelques années seulement dans l’empire du Milieu.

 

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