Le «Sirdavidia solannona», un petit arbre, et l’«Umma gumma», un insecte, ont été inscrits dans le top 10 des nouvelles espèces de l’année 2016, publié le 23 mai dernier, par le collège des sciences de l’environnement et des forêts (FSE) de l’Université de New York (Suny).

L’Umma gumma. © Jens Kipping

La richesse de la biodiversité du Gabon vient d’être mise en avant par le comité international de taxonomistes de l’Institut international de l’ESF. Il a inscrit au top 10 de sa liste de 18 000 nouvelles espèces, deux êtres vivants de la faune et de la flore locales.

Saviez-vous qu’après le chimpanzé et le bonobo, le gorille est l’être vivant le plus proche de l’homme ? Son ADN est même à 98 % identique au nôtre ! Alors pourquoi ne pas partir à la rencontre de ce cousin pas si éloigné au cours d’un prochain voyage en Afrique ? A l’occasion de la Journée Internationale de la Biodiversité, on vous en dit un peu plus sur ce membre de notre famille !

Partez à la rencontre du gorille des montagnes en Ouganda

Trouvez un billet d’avion pas cher pour Kampala et partez à la découverte d’un pays merveilleux, constitué de volcans, de lacs et de chutes à couper le souffle. Mais, vous vous en doutez, ce n’est pas pour ses paysages grandioses que nous vous recommandons ce voyage.

L’Ouganda est l’un des derniers territoires des gorilles de montagne, ces primates géants et pacifiques dont il ne subsiste plus que quelques centaines d’individus. C’est dans la forêt impénétrable de Bwindi que nous vous emmenons à leur rencontre, entre 1000 et 2000 mètres d’altitude. Les hauteurs de la réserve abritent au total 350 gorilles, soit la moitié des individus restant sur la planète. On y rencontrera également le chimpanzé, notre plus proche parent !

Une vue des activités organisées à la plage de Libreville @ UNESCO

Libreville, 25 mai (Gabonactu.com) - Plus de trois cents enfants et adolescents venus de diverses écoles associées de l’UNESCO ont été informés et sensibilisés sur la nécessité de conserver les tortues marines,  reptile marin, qui fait partie du riche patrimoine naturel et culturelle du Gabon mais également sur la diversité culturelle qui caractérise ce pays.

La sensibilisation a eu lieu sur la plage de Libreville à l’occasion de la journée mondiale de la diversité culturelle pour le dialogue et le développement (19-21 mai 2017) et de la journée mondiale de la tortue marine qui a eu lieu le 20 mai.

Ces journées ont été organisées par le Ministère de l’économie numérique, de la communication, de la culture et des arts, l’Organisation international de la francophonie (OIF) et le Système des Nations Unies au Gabon.

Dans son mot de circonstance, Monsieur Vincenzo Fazzino, Chef de Bureau et Représentant de l’UNESCO au Gabon a rappelé que c’est la seconde fois que le Bureau de l’UNESCO qu’il dirige et la Wildlife Conservation Society (WCS) célèbrent ensemble la Journée de la tortue marine qui entre cette année 2017 dans sa 12ème édition.

Les résultats de l’étude d’estimation du potentiel de terres adéquates et disponibles pour produire durablement de l’huile de palme, selon la norme RSPO dans 5 pays du bassin du Congo, viennent d’être dévoilés.

Les parties prenantes à l’étude de cartographie du potentiel de plantation de palmier à huile au Gabon, le 30 mai 2017.

Les responsables du Fonds mondial pour la nature (WWF-Gabon), en collaboration avec le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), ont procédé le 30 mai 2017, à Libreville, à la restitution des résultats de la cartographie du potentiel de terres disponibles et favorables à la production d’huile de palme durable.

Les cartes issues de cette étude sont proposées comme des outils d’aide à la décision pour la planification nationale d’affectation des terres (PNAT),

Destinée à asseoir la stratégie de mise en place d’une filière agro-alimentaire gabonaise à vocation exportatrice, l’usine transformation d’huile de palme de Mouila a été inaugurée ce 11 avril.

 

Ali Bongo procédant à la coupure symbolique du ruban à l’entrée de l’usine, le 11 mars 2017 à Mouila.

Le chef-lieu de la province de la Ngounié (Sud-est) a ajouté le dernier chainon de son industrie du palmier à huile, avec l’inauguration par le chef de l’Etat, d’une usine de transformation de l’huile de palme, ce 11 avril à Mouila. Evaluée à 22 milliards de francs CFA, cette usine découlant du partenariat entre Olam et l’Etat gabonais, permettra ainsi d’asseoir la stratégie de mise en place d’une filière agro-alimentaire gabonaise à vocation exportatrice.

La plate-forme "Partenariat tortues marines du Gabon", en association avec le bureau de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) du Gabon, ont organisé, samedi dernier, au mess mixte des armées, la Journée mondiale de la diversité biologique.

Thème de cette manifestation : "Découvertes des savoirs et célébration de la journée de la tortue marine". Plusieurs activités ont ponctué l'événement : campagne de nettoyage de la plage, concours de dessin, danse, course aux sacs, tir à la corde, projection des films sur les tortues marines et les peuples de la forêt, contes et matchs de football (filles et garçons). Des jeunes des établissements primaires et secondaires des communes d'Akanda et de Libreville se sont affrontés pour remporter les différents prix.

A cette occasion, le directeur de l'ONG WCS Gabon, Gaspard Abitsi, a expliqué que, «depuis plus de 12 ans, nous organisons la Journée de la tortue marine, pour célébrer la Journée mondiale de la diversité biologique.

La mine d'uranium d'Oklo (sud-est du Gabon), abrite seize réacteurs nucléaires naturels, ils ont fonctionné il y a deux milliards d'années.

Deux milliards d'années avant l'homme, la nature a inventé les réacteurs nucléaires. En 1972, un technicien du Commissariat à l'énergie atomique découvre par hasard en analysant un morceau d'uranium extrait de la mine d'Oklo, dans le sud-est du Gabon, qu'un nombre important de neutrons a disparu, preuve qu'il y a eu fission. Les investigations menées sur place mettent au jour un phénomène géologique unique dans l'histoire de la Terre seize réacteurs nucléaires naturels fossiles. Oklo doit son existence à une forte concentration en uranium, équivalente à celle que l'on trouve dans les centrales nucléaire d'EDF, conjuguée à la présence d'eau qui a permis d'attiser la réaction. Lorsque l'intensité des fissions augmentait, la température s'élevait, faisant s'évaporer l'eau, ce qui étouffait l'emballement. Puis la température baissait, la densité de l'eau augmentait de nouveau, et ainsi de suite, durant plus de 100 000 ans, peut-être 800 000 ans les fissions nucléaires en chaîne se sont ainsi auto-entretenues...

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